Monstres
Myriam Pellicane

« Ces deux-là sont imprévisibles, vraiment. Le calme ou la fureur, la fluidité ou l’interjection dans les sons comme dans les propos, l’unisson ou la dissonance, on ne peut savoir ce qui va se passer. D’ailleurs, et c’est un comble, eux-mêmes ne le savent pas. Ces histoires pleines de créatures et de destinées improbables cheminent de concert avec un discours musical inouï ; mais c’est au croisement des deux, à la coïncidence, que se dessine l’inattendu : le miroir qui épingle notre normalité. » Didier Kowarsky